Aya Nakamura remet les pendules à l’heure avant son passage dans 20h30 le dimanche

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Ce 30 novembre, la chanteuse Aya Nakamura répondra aux questions de Laurent Delahousse dans20h30 le dimanche.L’occasion pour elle de se dévoiler un peu plus. Dans les colonnes duFigaroaujourd’hui, la star de la musique avait tenu à rétablir la vérité sur qui elle est.
La reine de France ! Aya Nakamura est partout : une nouvelle tournée en préparation, dont trois Stades de France déjà complets pour 2026 , une présence remarquée dans la saison 4 de Nouvelle École sur Netflix, et son rôle d’égérie Lancôme depuis 2023. Mais malgré cette ascension impressionnante, elle reste l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde , certains préjugés qui la concernent persistent… Dans une interview accordée auFigaro, l’interprète de « Djadja » a souhaité mettre les choses au clair : «On pense souvent que je suis hautaine ou que je me prends pour une autre. Mais en vrai, je suis juste une femme qui a toujours eu des rêves et qui se bat pour les réaliser.»
La chanteuse admet être exigeante dans ses rencontres, mais elle explique : «Je suis très sélective sur qui entre dans mon cercle, c’est vrai, mais je me protège juste. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de l’amour-propre. » Au fil de la discussion, Aya Nakamura revient sur ce qui compte vraiment pour elle : le lien avec son public. «Ce que j’aime que les gens disent de moi ? Que ma musique les aide, les inspire, les rend heureux. C’est la plus belle des récompenses.» Des mots qui prouvent que, malgré le succès, l’égérie Lancôme garde des valeurs simples. Au cours de l’entretien, l’artiste de 30 ans a évoqué ses héroïnes : les femmes qui l’entourent. «J’ai une famille de femmes fortes, et j’ai deux filles qui sont la plus belle des inspirations. », a-t-elle confié.
Il y a deux jours, la star avait déjà évoqué ses filles lors de son passage sur le plateau deQuotidienface à Yann Barthès. «J’ai suscité des a priori parce que j’ai deux enfants de deux papas différents. Chez nous, ça ne se fait pas, c’est très grave», avait dévoilé la jeune femme en faisant référence à son héritage malien . Aya Nakamura avait admis avoir traversé une période de doute : «Je culpabilisais un petit peu.» Mais aujourd’hui, la mère de famille regarde les choses autrement : «Je suis plus libérée.», a-t-elle affirmé, la tête haute.

Rédaction !

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